Non aux toutes autres tâches connexes

10 10 2009

Certains employeurs trouvent parfois, que c'est plus profitable pour leur entreprise, de donner du travail en temps supplémentaire, surtout si ça arrive de façon occasionnelle, au lieu que d'engager du nouveau personnel, alors que pour d'autres entreprises préféreront plutôt, embaucher une personne polyvalente, et qui pourra travailler 5 jours semaines en cumulant plusieurs fonctions, au lieu que d'engager deux ou trois personnes qui travailleront à un seul poste, mais qui travailleront par contre que 1 ou 2 jours semaine.

Ce qui est le plus aberrant dans le cas où l'employeur décidera plutôt d'embaucher une personne polyvalente, c'est de voir la réaction de certains employés et des syndicats, parce qu'ils craignent que l'implantation d'un tel système, pourrait entraîner des effets indésirables, c'est-à-dire que l'on pourrait demander à l'ensemble des employés d'accomplir des tâches pour lesquels ils n'ont pas été embauchés, pourtant des clauses peuvent être négociées à l'effet qu'on ne peut demander à quelqu'un à travailler à un autre poste que celui où il travaille habituellement.

Il va falloir que à un moment donné, ces personnes et les syndicats repensent cette philosophie, surtout que avant longtemps, le Québec à l'instar de plusieurs autres pays au monde, connaîtra très bientôt une pénurie de main-d'oeuvre, et les employeurs rechercheront, alors, de plus en plus des employés qui pourront faire toutes les «tâches connexes».

C'est certain que les syndicats sont là avant-tout pour protéger et améliorer les conditions de travail de leurs membres, mais en faisant ce travail, ils ne doivent pas oublier, qu'ils ne sont pas là pour les empêcher de travailler.




Vive le corporatisme syndical

16 07 2009

Les employés d’un d’un café  Starbuck ont décidé de se syndiquer, c’est une première au Québec, le hic c’est que les employés ont été incapables de se syndiquer auprès de la FTQ ou encore de la CSN, et ont alors du se tourner vers un syndicat américain le ndustrial Workers of the Worl.

Selon le syndicat américain, les grandes centrales ont refusé de syndiquer les employés, à cause que ce n’était pas assez rentable pour elles, en raisons du nombre peu élevé d’employés et des faibles salaires qui rapporteront vraiment peu de cotisations syndicales pour l’ouvrage qu’ils auront à faire.

C’est tout de même bizarre de voir que les syndicats toute allégeances syndicales confondues, qui vivent présentement une crise à cause de toutes les pertes d’emplois, ce qui causent des pertes de revenus,  et qui cherchent la facilité en essayant de syndiquer les employés dans d’autres entreprises qui sont déjà syndiqués, au lieu de tenter de syndiquer des endroits qui ne le sont pas encore.

Pourtant ces mêmes syndicats ont décidé de signer un pacte entre eux, de ne pas se marauder pour ne pas nuire dans les négociations dans le secteur public!

Encore plus aberrant les syndicats forment des comités de jeunes dans le but entre  de leurs expliquer leurs droits,  et de favoriser la syndicalisation, et ces mêmes syndicats refusent de syndiquer des jeunes qui disent qu’ils ont des mauvaises conditions de travail, parce qu’ils ne seront pas assez payants pour mettre un représentant syndical dans leur dossier.

Vive le corporatisme syndicale.




Pour une plus grande démocratie syndicale

24 06 2009

M. Jean-François Plante qui est candidat à la chefferie de l’Action démocratique du Québec, souhaite faire le ménage dans le monde syndical, en faisant en sorte que la fameuse formule Rand, qui oblige les travailleurs à payer des cotisations syndicale, même s’ils ne sont pas intéressés à être syndiqués, soit mise à l’écart.

Je n’aurais jamais cru qu’un jour, je l’avouerais publiquement, mais même si j’ai déjà été syndicaliste, je commence à avoir de plus en plus l’impression, qu’il faut faire une réforme du régime syndical, je travaille dans le domaine de l’hôtellerie, et il m’arrive de plus en plus souvent de voir des jeunes qui commencent à travailler, et qui sont déjà contre les syndicats, parce que ces derniers se sentent désavantagés en raison des ententes conclues avec les employeurs, qui vont à l’encontre des intérêts des jeunes travailleurs, comme les fameuses clauses orphelines qui font en sorte que les jeunes doivent travailler plusieurs années avant de pouvoir toucher le même salaire que les plus anciens.

On aura plus de misère à les retenir, surtout à cause de la pénurie de main-d’oeuvre qui s’annonce dans plusieurs secteurs d’activités, les jeunes se diront alors, que si ça ne marche pas à un endroit, ils vont aller travailler ailleurs.

Plusieurs syndicats tentent alors de créer des comités de jeunes, afin de faire la promotion du syndicalisme, mais  j’ai le sentiment que les jeunes qui font partie de ces comités prêchent pour des convertis, et ces comités ne réussissent pas nécessairement à faire des choses concrètes pour attirer d’autres jeunes, j’aurais alors presque envie de traiter ces comités de «club social», qui sont financés à partir de nos cotisations syndicales.

Malgré tout. il n’y a pas seulement du négatif, il ne faut pas oublier que les syndicats offrent également beaucoup de service à leurs membres, certaines sections locales offrent des service comme des plaideurs en santé et sécurité au travail ou encore des plaideurs en assurance-emploi, mais ces frais ne sont pas couverts directement par les cotisations syndicales, et on doit payer un surplus à chaque paie, pour que les membres puissent bénéficier de ces services.

On peut déjà prévoir, que si un gouvernement décidait de cesser d’appliquer la formule Rand, la société québécoise sera paralysée, parce que ce ne sera pas long, que les syndicats vont prendre la rue, et que contrairement à ce qui s’est passé en 2003, alors que le gouvernement Charest avait décidé d’amender l’article 45 du code du travail qui encadre la sous-traitance, et la promulgation d’une loi baillon pour fusionner les syndicats dans le secteur hospitalier, les syndicats vont sortir dehors, ce qui n’avait pas été le cas en 2003, malgré l’entente d’un front commun entre la CSN et la FTQ, et que cette dernière s’était finalement abstenue à la dernière minute, laissant la CSN toute seule dans son coin.

Et en plus, il y aura beaucoup de contestation devant les tribunaux, qui trancheront vraisemblablement en faveur des syndicats.




Des demandes insensées pour la prochaine convention collective...

15 05 2009

J'ai assisté lundi dernier à une rencontre du comité syndical, qui présentait aux employés le cahier de demandes en prévision des prochaines négociations qui débuteront en juillet prochain.

J'ai trouvé que le projet était tout de même assez bien ficelé, mais il y a néanmoins une demande que j'ai totalement trouvé ridicule, c'est celle qui veut que tout employé qui quitte se emploi après 20 ans de service, touchera une prime de départ de 10 000$!

Je considère cette demande totalement ridicule, considérant qu'il n'y a pas une entreprise privée qui donnera une telle prime surtout quand on sait qu'il y a présentement près d'une quarantaine d'employés qui ont déjà plus de 20 ans d'ancienneté, et aux cours des 3 ou 4 dernières années, le nombre ira grandissant.

Le gouvernement prévoit déjà qu'il y aura une pénurie de main-d'oeuvre aux cours des prochaines années, et le gouvernement du Québec tente d'encourager les gens, avec des mesures incitatives, à prendre des retraites progressives, c'est-à-dire que les employés pourront travailler seulement 3 ou 4 jours semaines,tout en leur permettant de toucher des prestations de la Régie des rentes, tout en leur permettant de continuer à contribuer à la caisse de la Régie des rentes.

J'ai comme l'impression que ce sera la première demande à être écartée aux cours des négociations, alors quel était alors l'intérêt du comité de négociation d'accepter une telle demande? On répondra peut-être qu'il faut en demander plus pour en avoir moins, dans ce cas je suis d'accord, mais il faut tout de même que les demandes soient réalistes et réalisables.




Pour l'abolition du droit de grève dans le transport en commun

09 05 2009

Je viens d’apprendre par le blogue «Voix de fait», que les mécaniciens du Réseau de transport de la Capitale pourraient tomber en grève, parce que le syndicat ne s’entend pas avec l’employeur au sujet du nouveau garage abritant les autobus.

La dernière fois, qu’il y a eu un conflit de travail dans les garages du RTC, c’était en 2004, et il n’y avait que des autobus sur les heures de pointes, c’est-à-dire à l’heure des fonctionnaires et des étudiants, laissant ainsi les travailleurs ayant des horaires atypiques dépourvus de tout transport en commun.

Et je peux dire que j’ai fait partie des victimes de cette grève, parce que j’étais assez souvent le dernier à sortir du travail, très tard en soirée, et il ne m’était alors pas possible d’avoir de «lift», où lorsque quelqu’un finissait en même temps que moi, il ne m’offrait pas de«lift», parce qu’il restait totalement dans un secteur opposé du quartier où j’habite, et je devais alors me payer un taxi qui me coûtait à l’époque près de 12 $.

Et comble de malheur, la grève des mécaniciens, était suivie par la grève des chauffeurs d’autobus, encore un désagrément qui allait compliquer la vie des usagers ayant des horaires atypiques.

Le plus chiant dans cette situation, c’est que la dernière bus que j’ai prise, avant le déclenchement de la grève, un chauffer d’autobus disait à une cliente, qu’il craignait la grève, parce que sa conjointe travaillait elle aussi comme chauffeur d’autobus, et qu’il craignait de ne pas arriver, si la grève devait durer longtemps.

Aie les totos, comment pensez-vous que les usagers du transport en commun se sentent, quand ils n’ont pas d’autobus et qu’il doivent se transporter en taxi, alors que souvent, ils ne gagnent que le salaire minimum. Je regrette, vous ne réussirez pas à me faire brailler sur votre sort!

J’approuve à l’avance l’idée de créer une loi qui interdirait toute grève dans le transport en commun, mais le gouvernement libéral de Jean Charest aura-t-il les «couilles nécessaires» pour le faire, où faudra-t-il l’élection d’un gouvernement adéquiste pour qu’une telle loi soit présentée et adoptée?

Parce que à la dernière grève du transport en commun à Québec, l’ADQ avait déjà lancé l’idée d’interdire le droit de grève dans le transport en commun.




La FTQ va en appel de son verdict de culpabilité

20 04 2009

Il y a un peu moins d'un mois, la FTQ était reconnue coupable d'avoir violé la loi électorale, lors des élections de 2003, quand elle a décidé de transmettre des documents qui s'attaquaient aux politiques de l'Action Démocratique.

La FTQ a finalement décidé hier d'aller en appel de la sentence, en invoquant qu'
« En limitant notre droit d’expression, certains articles de la Loi électorale portent atteinte à la liberté d’association reconnue par la Charte canadienne des droits et libertés et la Charte des droits et libertés de la personne du Québec».

Les syndicats aiment beaucoup invoquer leur liberté d'association, mais s'ils étaient vraiment sérieux, on parlerait d'une véritable liberté d'association, où les gens auraient le choix de décider de devenir ou non syndiqués, ce qui n'est pas le cas présentement à cause de la fameuse formule Rand qui fait en sorte que les gens sont obligés de payer des cotisations syndicales, même s'ils ne veulent pas faire partie d'un syndicat.

Les syndicats prétendront alors, que ceux qui ne veulent pas être syndiqués bénéficient tout de même des conditions de travail négociées entre le syndicat et l'employeur. Je dois reconnaître que c'est vrai seulement en partie, puisque depuis plusieurs années déjà, ces mêmes syndicats ont décidé de négocier des clauses orphelines qui font en sorte que les nouveaux employés doivent travailler plusieurs années avant de pouvoir bénéficier du plein salaire, des assurances collectives, etc.

Ce qui explique peut-être en partie, pourquoi les syndicats dépensent beaucoup d'énergie à créer des comités de jeunes, afin de leur expliquer en quoi consiste le syndicalisme et tenter de se créer une relève pour demain.




La FTQ reconnue coupable d'avoir violé la loi électorale québécoise

04 04 2009

De tout temps, il y a toujours eu des relations qu'on pourrait qualifier de très privilégiées entre les syndicats et le PQ,  dans l'espoir de les faire élire, et pour se faire ils peuvent utiliser toutes sortes de subverfuges pour arriver à leurs fins.

Ainsi, en 2003,  les syndicats affiliés à la FTQ avaient envoyé des pamphlets à leurs membres, afin de les inviter à ne pas voter pour l'ADQ. Le Directeur général des élections avait émis une injonction provisoire contre la FTQ et ses syndicats affiliés, afin qu'ils cessent d'envoyer leur pamphlet, et qu'ils retirent ceux qu'ils avaient envoyé.

Maintenant, c'est la magistrate de la Cour du Québec Louise Bourdeau vient de reconnaître coupable  la FTQ et ses syndicats affiliés d'avoir contrevenu à la loi électorale du Québec, et ont été condamnés à payer 8 000$ plus les frais.

Mais est-ce qu'il peut exister d'autres cas qui contreviendraient à la loi électorale du Québec,  et qu'on ne serait pas au  courant. Je peux penser aux contributions faites aux partis politiques. Étant donné qu'à une certaine époque, j'étais toujours impliqué dans le milieu communautaire, mais surtout syndical, j'avais reçu un téléphone à un moment donné d'un président de syndicat, qui me demandait, si j'étais disposé à servir de prête-nom pour faire un don au PQ, lors de la campagne électorale de 2 007, ce qui signifie, que le syndicat m'aurait envoyé un chèque à mon nom d'un certain montant, que j'aurais encaissé, et par la suite, j'aurais fait un chèque du même montant au PQ, et j'aurais pu par la suite garder le reçu d'impôt qu'on m'aurait envoyé.

Sur le coup, j'étais tellement resté surpris, que j'avais dit oui, mais je n'ai jamais eu d'autres nouvelles par la suite du président de ce syndicat. Est-ce qu'ils avaient trouvé quelqu'un d'autre pour le faire, ou est-ce qu'ils s'étaient apperçus à un moment donné, que j'avais d'autres orientations politiques que celles qu'ils voulaient défendre? Je ne peux vraiment pas le dire, et je doute fort que je sache un jour ce qui s'est vraiment passé.




Le syndicat des travailleurs canadiens de l'automobile appuie le PQ

15 11 2008

Peu de temps après le déclenchement des élections provinciales, la FTQ annoncait qu'elle ne pouvait se résoudre à appuyer un parti politique, pas même le PQ, mais ça n'a pas empêché le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA) qui est membre de la FTQ, d'appuyer le PQ et même le président de la section locale 1044 des TCA, Stephan Shields est devenu candidat du PQ dans la circonscription de Rivière-du-Loup, où il va tenter de déloger Mario Dumont!

J'ai déjà eu l'occasion de cotoyer quelques temps Stéphan Shields, alors que j'étais délégué syndical, et je dois avouer que j'ai de la misère à comprendre cette mise en candidature, je serais curieux de savoir, s'il a décidé d'être candidat,  où si encore c'est le PQ qui lui a demandé de se présenter pour s'assurer qu'il y ait un candidat potable, mais malheureusement  pour lui, malgré tout le bagage que Stephan a acquis depuis le début de sa carrière syndicale, je pense qu'il fait pas le poids contre Mario Dumont.

 




Annulation de la fête des neiges à Montréal

19 01 2008

Le maire de Montréal n'ayant pu s'entendre avec ses cols bleus, a été dans l'obligation d'annuler la fête des neiges à Montréal.

Comme dans bien des cas, le syndicat a pensé plus à ses membres qu'à la colllectivité. Pour plusieurs citoyens, c'est probablement la seule activité où ils pouvaient participer à peu de coûts, surtout s'ils sont à faible revenu. (En 2001, 341 000 travailleurs gagnaient moins de 20 000$ par année.)

Vraiment dommage, les syndicats se mettent encore une fois à dos la population. Après ça, ils vont se plaindre, s'ils ne reçoivent pas l'appui de la population. quand ils seront en conflit de travail.




Conflit à venir entre les cols bleus et la ville de Québec

14 12 2007

Le syndicat des fonctionnaires municipaux de la ville de Québec déclenche la guerre au nouveau maire de Québec Régis Labeaume, parce que ce dernier vient de décider qu'il ne remplacerait pas les fonctionnaires qui partiront à la retraite.

Le syndicat demande à ses membres d'accomplir leurs tâches habituelles, tout en refusant la surcharge de travail. Pourtant ces mêmes employés devraient être en mesure d'en faire un peu plus, considérant que la ville a suspendu il y a quelques semaines, 15 fonctionnaires qui avaient volé du temps, certains s'étaient même échangés des blagues par internet, quand ce n'était pas de la pornographie juvénile.

Il faut croire les syndicaleux ont peur de voir leur nombre de membres diminuer,ce qui par la même occasion diminuer leurs cotisations syndicales, et ils devront donc couper dans leurs dépenses admissibles lors qu'ils sont en congrès et autres.




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